Transformez l’eau du robinet en eau pure et faites des économies!

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pimag image small Transformez leau du robinet en eau pure et faites des économies!

Nous prenons l’eau pour un bienfait acquis. C’est une denrée de base disponible dans nos foyers, mais beaucoup d’entre nous estiment que l’eau du robinet laisse à désirer.

LES FAITS :

Des millions de foyers possèdent des systèmes complexes de traitement de l’eau pour ne pas boire cette même eau du robinet. Et pas seulement pour le goût !
Le public, et pourquoi pas vous, se préoccupe de plus en plus de ce que pourrait contenir l’eau des réseaux de distribution municipaux ; notamment en produits chimiques divers, en contaminants, en hormones synthétiques et même en résidus de plomb.
Les consommateurs du monde entier dépensent des milliards pour de l’eau en bouteille, cependant, beaucoup de fabricants d’eau en bouteille utilisent de l’ozone (gaz toxique) pour désinfecter leurs produits, ce qui n’est pas mieux non plus !
De plus, pour une qualité optimale, une eau en bouteille doit être consommée dans les 24h qui suivent le conditionnement... ce qui est rarement le cas !!

ENVIRONNEMENT :

Une analyse récente a révélé qu’il faut 1,5 millions de barils de pétrole pour produire le plastique des bouteilles d’eau consommées en une année aux Etats-Unis. Basé sur une utilisation de deux litres par jour, nos systèmes PiMag® remplacent CHAQUE ANNEE 16-20 millions de bouteilles d’eau. Et cela depuis de nombreuses années, ainsi l’impact cumulatif positif sur l’environnement est considérable.

En résumé, une solution intelligente et écologique à la portée de tous et mise en place pour faire face aux dispositifs compliqués, souvent très onéreux. Par ailleurs, notre dispositif a obtenu le très convoité label d’or « Water Quality Association« 

LA SOLUTION :

Une méthode simple, peu coûteuse et efficace pour résoudre ces problèmes, de l’eau pure avec un goût incomparable, qui hydrate et assainit votre corps en profondeur, une découverte exclusive et brevetée (diffusée dans 42 pays), une eau « vivante », riche en oligo-éléments et minéraux, indispensable une filtration naturelle sans ajout de produit chimique (type sels adoucissants), une méthode plus pratique et moins chère que l’eau en bouteille (économie d’environ 1500 euros/an pour une famille de 4 personnes).

 

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http://mon-eau-pure.fr/

Nestlé et le business de l’eau en bouteille

[Vidéo] Nestlé et le business de l’eau en bouteille

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Source www.les-crises.fr

nestle1 [Vidéo] Nestlé et le business de l’eau en bouteille

Comment transformer de l’eau en or ? Une entreprise détient la recette : Nestlé, multinationale basée en Suisse, leader mondial de l’agroalimentaire, grâce notamment au commerce de l’eau en bouteille, dont elle possède plus de 70 marques partout dans le monde. Une enquête édifiante d’Arte.(Disponible jusqu’au 12 aout)

Comment transformer de l’eau en or ? Une entreprise détient la recette : Nestlé, multinationale basée en Suisse, leader mondial de l’agroalimentaire, grâce notamment au commerce de l’eau en bouteille, dont elle possède plus de 70 marques partout dans le monde (Perrier, San Pellegrino, Vittel ou Poland Spring aux États-Unis). Pour le président du CA, Peter Brabeck, l’eau, fer de lance d’une stratégie planétaire, peut “garantir encore cent quarante ans de vie” à l’entreprise. Malgré le refus de collaborer opposé par la direction, Res Gehriger et Urs Schnell dévoilent les coulisses de ce marché qui brasse des milliards. Des États-Unis au Nigeria en passant par le Pakistan, ils explorent les circuits de l’eau en bouteille, mettant en lumière les méthodes parfois expéditives du plus puissant groupe agroalimentaire de la planète. Ils montrent qu’elles reposent sur une question cruciale, objet dans nombre de pays d’un vide juridique dont les avocats et lobbyistes de la firme savent tirer profit : à qui appartient l’eau ?

Bien public, gains privés

À Fryeburg, dans le Maine, un tribunal a autorisé Nestlé à ouvrir une deuxième station de pompage, alors que les habitants s’étaient mobilisés pour tenter d’empêcher ce qu’ils considèrent comme un pillage de leurs ressources collectives. Dans la première, installée sur un terrain privé, la multinationale paye dix dollars au propriétaire pour 30 000 litres d’eau… Mais si, aux États-Unis, le groupe s’efforce de se concilier les populations en se montrant “bon voisin” (quitte à leur offrir en bouteilles l’eau qui coule de leurs robinets !), il ne prend pas les mêmes gants avec les villageois démunis du Pakistan. Ceux qui, dans la région de Lahore, ont demandé par pétition à pouvoir bénéficier de l’eau pompée sur leur nappe phréatique par l’usine Pure Life, filiale de Nestlé, n’ont pas eu de réponse.

Dans le sillage de Res Gehriger, présent à l’écran, cette enquête minutieuse aux images soignées donne la parole à de très nombreux protagonistes sur trois continents, usagers ou militants, adversaires et partisans de Nestlé. Peter Brabeck lui-même y défend avec vigueur son point de vue (éloquent, comme quand il qualifie d’”extrémiste” l’idée que l’eau doit rester un bien public), par le biais de ses nombreuses interventions publiques.

L’eau : Un marché sous pression

L’eau : Un marché sous pression

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Source :  by News360x - août 1st, 2014

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WEB TV
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Les questions que se posent les consommateurs autour de l’eau sont nombreuses. Faut-il préférer celle du robinet ou celle en bouteille? Quels risquent encourent-ils en consommant l’une plutôt que l’autre? Quel avenir pour cette ressource naturelle?

En France, l’industrie de l’eau en bouteille génère environ 3,5 milliards d’euros de bénéfices par an et représente 2,5 % de l’industrie agroalimentaire. Dans le même temps, la facture d’eau que doivent régler les particuliers s’alourdit régulièrement depuis 15 ans. La qualité de l’eau, sous toutes ses formes, ne cesse quant à elle de se dégrader.

Sa mise aux normes de distribution s’avère de plus en plus coûteuse. A l’occasion de la semaine de l’eau, des responsables de distribution, des minéraliers et des partisans de la re-municipalisation de l’eau décryptent ce marché, sous tension.


L’ Eau un Marché Sous Pression par 007ovni

Les bienfaits de l'eau dans la journée

Les Bienfaits de l’Eau au long de votre Journée

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dormir moins bete Les Bienfaits de lEau au long de votre Journée

1,5 millions de Français boivent de l'eau contaminée

[Vidéo] – « WATER » Le Pouvoir Secret de l’Eau! (extrait)

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blog.mon-eau-pure.fr vous invite à voir ce film.

N’hésitez pas à laisser vos commentaires en bas ce cet article icon wink [Vidéo]   WATER Le Pouvoir Secret de lEau! (extrait)

Merci à www.jupiter-films.com pour avoir produit ce film.

photo [Vidéo]   WATER Le Pouvoir Secret de lEau! (extrait) Pascal FE

mon-eau-pure.fr - La boutique de l’eau pure et vivante


 

5 fois plus de pesticides autorisés dans l’eau du robinet depuis un an ! En toute discrétion

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Sourceactuwiki.fr

 

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Ne le lisez pas trop fort, ça risquerait de s’ébruiter : En catimini, en février 2011, le ministère de la Santé a décidé de multiplier par 5 la concentration maximale autorisée pour les pesticides dans l’eau du robinet. Désormais à consommer avec modération…

5700610 8501156 5 fois plus de pesticides autorisés dans l’eau du robinet depuis un an ! En toute discrétion

C’est l’association Générations Futures, ONG spécialisée dans la question des pesticides, qui a levé le lièvre le 7 février 2012, dans une indifférence médiatique totale. Depuis 1998, un avis du Conseil Supérieur d’Hygiène Publique de France (CSHPF) tenait lieu de réglementation. Dans une transposition quelque peu olé-olé de la directive européenne 98/83, le CSHPF avait en effet décidé que l’eau ne devait « pas être utilisée, ni pour la boisson, ni pour la préparation des aliments » si un pesticide s’y trouvait à une quantité supérieure à 20% d’une valeur répondant au doux nom de « valeur sanitaire maximale » (VMax, définie par divers organismes : OMS, EFSA, AFSSA…). Une interprétation qui dépassait déjà largement les normes européennes.

Les pesticides, c’est bon… buvez-en !

La « nouveauté », c’est qu’en février 2011, une instruction de la Direction Générale de la Santé (DGS, dépendant du ministère de la Santé), passée totalement inaperçue jusque là, a tout chamboulé. Sans tambour ni trompette, le ministère s’est donc jeté à l’eau et a décidé de porter les « seuils de potabilité » à 100% de la VMax. Soit une multiplication par 5 des seuils en vigueur ! Défoliant Décoiffant !

« Autrement dit : on va tolérer dans de très nombreuses localités des quantités de pesticides dans l’eau 5 fois plus importantes qu’avant décembre 2010 ! » déclare François Veillerette, porte-parole de Générations Futures. « Ainsi pour un pesticidecomme le folpet, pourtant classé cancérigène probable aux Etats-Unis, on va maintenant tolérer jusqu’à 300 μg/l pendant plus d’un mois alors qu’auparavant on ne pouvait dépasser les 60 μg/l pendant la même durée ! » fulmine-t-il.

Le ministère de la Santé en eaux troubles…

Autre conséquence de cette nouvelle mesure sanitaire : la baisse artificielle du nombre de personnes concernées par une présence excessive de pesticides nécessitant une restriction d’utilisation de l’eau. On est ainsi passé de 34 300 personnes touchées par ces restrictions en 2009 à une estimation de 8 939, selon les chiffres du ministère ! De la belle ouvrage…

« Cette amélioration en trompe l’oeil n’est due qu’à une manipulation des valeurs de pesticides acceptées dans l’eau et pas à une véritable amélioration de la situation » proteste François Veillerette qui voit là « la preuve que les autorités publiques ont renoncé à améliorer la situation en changeant les pratiques agricoles en profondeur mais préfèrent changer les graduations du thermomètre que de faire vraiment baisser la fièvre !« …

Et bientôt, au fil de l’eau, il suffira d’arroser son jardin pour le désherber ? On n’arrête pas le progrès…

Napakatbra

Source : CareVox

NIKKEN – Témoignage Produits – Neuilly 20 février 2014

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Publiée le 22 mars 2014

La qualité sonore n’est pas très bonne, mais tendez l’oreille, vous ne le regretterez pas !
Jean-Jacques Bouchet, célèbre naturopathe, nous explique pourquoi il promeut les produits NIKKEN, et notamment les produits traitant l’eau : la fontaine d’eau Pimag, la bouteille Sport et le pommeau de douche.

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Amicalement,

Pascal FE
1,5 millions de Français boivent de l'eau contaminée

1,5 millions de Français boivent de l’eau contaminée

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Alors que la France est menacée d’une nouvelle condamnation européenne pour les dégradations de ses ressources en eau, l’association UFC – Que Choisir a publié mercredi 26 février son rapport sur l’étude de la qualité de l’eau potable dans les 36 600 communes françaises. 

 

Sott 190510 MG 2583 Myriam Kie1 1,5 millions de Français boivent de leau contaminée

« 1 480 000 consommateurs continuent à payer pour une eau non conforme », voilà le constat d’une étude menée par l’association UFC - Que Choisir sur la qualité de l’eau potable en France. Selon le rapport de l’association, la qualité de l’eau s’est améliorée pour 280 000 consommateurs depuis 2012 et 98 % des Français ont accès à une eau jugée conforme à la réglementation. Pourtant, près de 1,5 millions de personnes consommeraient encore une eau contaminée.

Une activité agricole très polluante et de mauvais systèmes de traitement de l’eau

L’activité agricole traditionnelle serait largement responsable de la contamination de l’eau potable en France. 63 % des pollutions rendant l’eau non-conforme étant issus des produits phytosanitaires utilisés pour les cultures intensives. « 900 000 consommateurs, situés notamment dans les zones d’agriculture intensive du quart Nord-Est de la France, boivent une eau contaminée en pesticides, en nitrates ou en sélénium » précise l’étude. Pour le reste, 33% des non-conformités de l’eau sont liés à la vétusté de certains réseaux d’assainissement ou à un manque de contrôle, majoritairement dans les zones rurales ou montagneuses. Résultat, 500 000 consommateurs boivent une eau chargée en bactéries ou en aluminium.

L’assainissement de l’eau, un leurre pour le consommateur

Pour les 98 % des consommateurs bénéficiant d’une eau jugée conforme, l’association dénonce « une bonne qualité en trompe l’oeil », puisqu’il s’agit d’une eau contaminée qui a été traitée. A défaut d’avoir une réglementation efficace qui préviendrait la contamination des eaux (seul 6,5 % du budget des agences de l’eau consacré à la prévention des pollutions), notamment dans le secteur agricole, l’eau subit des traitements de dépollution coûteux, financés à 80 % par les impôts des Français. Une « véritable aberration écologique [...] et économique » selon Que Choisir.

Vérifiez ici la qualité de l’eau de votre commune : Carte de la qualité de l’eau du robinet

Sourcewww.bioalaune.com

20% des eaux en bouteille contiennent des traces de pesticides, médicaments et polluants

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Sourcewww.psychomedia.qc.ca

 

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Le magazine 60 Millions de consommateurs publie, en partenariat avec la fondation Danielle Mitterrand France Libertés, un dossier sur la qualité de l’eau potable en France.

Des échantillons d’eau du robinet et d’eau en bouteille ont été analysés en ciblant 85 polluants d’origine humaine, pesticides, médicaments, ou perturbateurs endocriniens dont les phtalates et le bisphénol A.

Pour ce qui est de l’eau du robinet, 8 prélèvements sur 10 contenaient de un à quatre des polluants recherchés et, en ce qui concerne l’eau en bouteille, 10 des 47 échantillons présentaient des traces de pesticides ou de médicaments.

Parmi les polluants les plus fréquemment retrouvés figure l’atrazine, un désherbant interdit depuis 2001 mais qui est très persistant dans l’environnement et soluble dans l’eau. Côté résidus de médicaments, le tamoxifène, une hormone de synthèse utilisée dans le traitement du cancer du sein, est le plus souvent retrouvé.

10 % des échantillons d’eau en bouteille contenaient des traces de tamoxifène, soient les marques Mont Roucous, Saint Yorre, Salvetat, Saint Armand (Du Clos de l’abbaye) et Carrefour Discount (Céline Cristaline).

Du buflomédil et du maftidrofuryl, des vasodilitateurs, étaient détectés respectivement dans l’Hepar et dans la Saint Armand.

Des traces de désherbants atrazine et hydroxyatrazine étaient présentes dans la Vittel (Grande source), la Volvic (Clairvic), la Cora (Saint-Pierre), et la Cristaline (Louise).

Sur les trois bonbonnes analysées, des traces de diéthylphtalate ont été trouvés dans l’Obio et de bisphénol A, d’atrazine et de retardateur de flamme dans la Culligan Val-de-Marne.

« Si tous les micropolluants sont ici présents en très faibles teneurs, leur variété interroge sur les potentiels effets cocktail« , souligne 60 millions de consommateurs.

« L’eau que nous buvons aujourd’hui, au robinet ou en bouteille, est de bonne qualité. Mais si nous ne faisons rien, cela risque de ne pas durer« , est-il conclu. « Comment des résidus de pesticides ou de médicaments peuvent-ils se retrouver dans des eaux aussi protégées que les eaux minérales ? Cette question, il vaut mieux la poser maintenant avant qu’il ne soit trop tard…« 

60 Millions de consommateurs et la fondation Danielle Mitterrand France Libertés, qui se sont associés depuis 2 ans pour mener l’Opération transparence concernant l’eau potable en France, demande dans un manifeste pour l’eau potable, la tenue d’assises de l’eau, réunissant tous les acteurs concernés. »

Selon une étude de l’Anses publiée en février 2011, les médicaments les plus fréquemment retrouvés dans l’eau du robinet en France étaient l’anti-épileptique carbamazépine (Tegretol) et l’anxiolytique benzodiazépine oxazépam (Seresta, Sérax).

Dans un reportage diffusé sur France 3 en 2010, l’Association Santé Environnement France (ASEF), estimait que « que des millions de Français boivent une eau trop chargée en aluminium, nitrates, pesticides, médicaments et qui peut parfois même être radioactive » et que « les autorités le savent mais elles délivrent régulièrement des dérogations qui permettent de distribuer une eau impropre à la consommation« .

60 Millions et France Liberté ont publié une carte des dérogations aux normes de qualité de l’eau potable en France.

Voyez également:

Psychomédia avec sources: 60 millions de consommateursChallenge.
 

dernieres actualites 640 90 20% des eaux en bouteille contiennent des traces de pesticides, médicaments et polluants
« Water » Le pouvoir secret de l’eau

[Video] – « WATER » Le pouvoir secret de l’eau

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« WATER » Le pouvoir secret de l’eau

Des pesticides et des médicaments retrouvés dans 10% des bouteilles d’eau

Des pesticides et des médicaments retrouvés dans 10% des bouteilles d’eau!

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Source : Le Monde  / 60 Millions de consommateurs

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Une étude de 60 Millions de consommateurs et de la fondation France Libertés a révélé lundi la présence de traces de pesticides et de médicaments, dont un pour traiter le cancer du sein, dans environ 10 % des eaux en bouteille, sans toutefois remettre en cause leur potabilité.

« A court terme, il n’y a absolument aucun problème de qualité. Ces eaux sont parfaitement buvables, insiste le rédacteur en chef de 60 Millions de consommateurs, Thomas Laurenceau. On est dans l’ordre de l’ultra-trace, du millième de micron, c’est vraiment minuscule. »

L’enquête « ne met absolument pas en cause l’honnêteté des embouteilleurs », mais interroge la contamination de l’environnement par les pratiques humaines, ajoute-t-il. « Il y a inquiétude sur la qualité de la ressource globale », résume M. Laurenceau, qui appelle, avec France Libertés, à « la remise à plat des normes de qualité » prenant en compte les nouveaux polluants.

L’analyse a porté sur 47 bouteilles d’eau, trois bonbonnes d’eau et une dizaine d’échantillons d’eau du robinet prélevés dans trois départements. Sur les bouteilles d’eau étudiées – portant sur l’ensemble du marché –, 37 ne présentaient aucune trace des 85 (*) molécules recherchées. Dix en revanche contenaient des résidus de médicaments et pesticides.

« ANALYSES À GRANDE ÉCHELLE »

« La grande surprise », écrit 60 Millions de consommateurs, est la présence de tamoxifène, hormone de synthèse utilisée dans le traitement du cancer du sein, dans la Mont Roucous, Saint Yorre, Salvetat, Saint Armand (Du Clos de l’abbaye) et Carrefour Discount (Céline Cristaline). La teneur est « infime », mais c’est « suffisant pour qu’on s’interroge sur la pureté originelle imposée par la règlementation des eaux minérales », souligne le magazine, qui précise avoir procédé deux fois à l’analyse des échantillons après contestation de la part des embouteilleurs des premiers résultats et de la méthodologie employée, accusée de produire de « faux positifs ».

« La seconde analyse a confirmé cette présence, sans que nous soyons en mesure d’en expliquer l’origine, ajoute encore 60 Millions de consommateurs. L’affaire est suffisamment sérieuse pour qu’on lance des analyses à plus grande échelle. »

Traces d’herbicides, de fongicides et même de médicaments : les analyses, réalisées grâce à des outils très pointus, ont mis en évidence des polluants dans l’eau du robinet, mais aussi – chose qui semblait impensable – dans certaines eaux en bouteille…

Du buflomédil et du naftidrofuryl, des vasodilitateurs, ont été également détectés dans l’Hepar pour le premier et dans la Saint Armand pour le second. Par ailleurs, des traces d’atrazine et d’hydroxyatrazine, des désherbants pourtant interdits en 2001 mais très persistants, ont été trouvées dans la Vittel (Grande source), la Volvic (Clairvic), la Cora (Saint-Pierre) et la Cristaline (Louise).

« POTENTIELS EFFETS COCKTAIL »

« Ce qu’on en retire, ce n’est pas de dire que telle marque est plus risquée qu’une autre. Il n’y a pas les bons et les mauvais. Sur l’ensemble des marques, il y a un problème, poursuit M. Laurenceau. Les embouteilleurs sont extrêmement prudents, mais ça interpelle de voir qu’il peut y avoir [des micropolluants], même si c’est infinitésimal, qui ne devraient pas être là. »

Et l’eau du robinet ? Sur 10 prélèvements, huit contiennent une à quatre molécules sur les 85 ** recherchées, principalement des pesticides, mais aussi des résidus de médicaments dont, à nouveau, du tamoxifène décelé notamment en milieu urbain (Rennes et Limoges).

Enfin, sur les trois bonbonnes, des traces de diéthylphtalate ont été trouvées dans l’Obio, et de bisphénol A, d’atrazine et de retardateur de flamme dans la Culligan Val-de-Marne. « Si tous les micropolluants sont ici présents en très faibles teneurs, leur variété interroge sur les potentiels effets cocktail », souligne 60 Millions de consommateurs.

Le magazine et France Libertés, qui ont lancé en 2011 l’ »Initiative transparence santé », ont publié en mars une carte de la qualité de l’eau potable en France, montrant que les seuils limites en polluants étaient dépassés dans près de 420 communes grâce à des dérogations, sans risque sanitaire immédiat.

« PAS DE RÉSIDU DE MÉDICAMENTS »

Les eaux minérales naturelles ne contiennent « aucun résidu de médicaments », a rétorqué lundi la chambre syndicale des eaux minérales. Elle « s’étonne » de ces résultats et indique avoir fait réaliser, après une première communication des résultats par 60 Millions de consommateurs, des « contre-expertises » par un « laboratoire indépendant » du CNRS au sein de l’université de Bordeaux. Les conclusions « contredisent les résultats publiés et confirment l’absence de résidus médicamenteux dans les eaux minérales », assure la chambre syndicale.

Concernant les pesticides, elle précise que les traces trouvées par 60 Millions de consommateurs « le sont à des niveaux infinitésimaux de l’ordre du milliardième et donc parfaitement conformes à la réglementation ».

 

(*) Voici la liste des 85 molécules recherchées.

Phtalates : Diméthylphtalate (DMP), Di octylphtalate (DOP), Di 2-éthylhexylphtalate (DEHP), Butylbenzylphtalate (BBP), Di butylphtalate (DBP), Di isobutylphtalate (DIBP), Diéthylphtalate (DEP).

Médicaments : Tamoxifene, Diclofenac, Tramadol, Ceftriaxone, Ciprofloxacin, Clarithromycin, Ofloxacine, Piperacillin, Pristinamycin IIA, Sulfamethoxazole, Trimethoprime, Sertraline, Prednisolone, Ketoprofen, Buflomedil, Cyamemazine, Furosemide, Bezafibrate, Atenolol, Losartan, Naftidrofuryl, Pravastatin, Carbamazepine, Oxazepam, Fluoxetine, Diosmin, Propanolol, Epoxycarbamazepine, Erythromycine, Fenofibric acid.

Perturbateurs endocriniens (dont hormones utilisées dans un cadre médical) : Bisphenol A, Prednisone, Biochanine_A, Coumestrol, Daidzeine, Formononetine, Ethylhexyl diphenyl phosphate, Tributyl_phosphate, Triphenyl_phosphate, Tripropyl_phosphate, Tris(2-butoxyethyl)phosphate, Tris(2-chloroethyl)phosphate, Tris(2-chloroisopropyl)phosphate, Tris(2-ethylhexyl)_phosphate, Tris(dibromopropyl)phosphate, Progesterone, Testosterone, Levonorgestrel, Norethindrone.

Pesticides : 2,4-D, 2,4-MCPA, Ametryne, Atrazine, Bentazone, Carbofuran, Chlortoluron, Cyanazine, Desethyl-terbuthylazine, Diflufenicanil, Dinoseb, Diuron, Hydroxyatrazine, Imidacloprid, Isoproturon, Linuron, MCPP, Metazachlore, Methabenzthiazuron, Metobromuron, Metolachlore, Metoxuron, Monolinuron, Oxadixyl, Piperonyl_butoxide, Prometon, Propazine, Sebuthylazine, Sebuthylazine-desethyl, Secbumeton, Simazine, Tebutame, Terbuthylazine, Terbutryne.

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